Millionslitres Évolution de la collecte hebdomadaire française de lait de vache 2018 2019 2020 moy. 5 ans Cumul 26 semaines 2020 : + 0,4% par rapport au cumul 26 semaines 2019 COLLECTE HEBDOMADAIRE DE LAIT DE VACHE EN FRANCE En France, les incitations de réduction de la production ainsi que la mesure interprofessionnelle d’aide à la réduction Lapplication d’une nouvelle grille tarifaire de rémunération aux producteurs par Lactalis, interpelle vivement le syndicat Jeunes Agriculteurs (JA). « Quel est le but de cette nouvelle méthode comptable employée alors que les négociations commerciales avec la grande distribution viennent de s’achever ? », questionne le syndicat RÉSULTATS: COÛT DE PRODUCTION DU LAIT DE VACHE BIOLOGIQUE Année conjoncture 2018 Échantillon élevages 40 5 5 12 8 2 3 2 1 1 1 UMO totales lait 1,69 Dont autoconsommées (ha) 8,01 dont salarié 0,20 Nombre de vaches laitières 47,6 SAU (ha) 80,88 UGB lait/UGB totales (%) 95 % SFP (ha) 71,51 Lait vendu (l) 264 367 dont maïs (ha) 2,10 Lait vendu/VL (l) 5 630 culésur la base du volume de lait produit entre le 01/04/2019 et le 31/03/2020 communiqué à l’Établissement national des produits de l’agriculture et de la mer (FranceAgrimer) et du rendement moyen natio-nal de 5 550 kg par vache (ou de la moyenne d’étable de l’exploitation), et majoré d’un taux de 20% correspondant aux vaches de réforme. Les vaches ne produisant Laproduction mondiale de lait (lait de vache : 81 %, lait de bufflonne : 15 %, autres types de lait (chèvre, brebis et chamelle) : 4 %) a augmenté de 1.6 % en 2018 pour s’établir à 838 Mt environ. En Inde, premier producteur mondial, elle a crû de 3.0 % pour atteindre 174 Mt. Toutefois, cette progression n’a eu que des retombées modestes sur le marché laitier mondial, car l’Inde productionde lait sera calculé sur la base du volume de lait produit entre le 01/04/2019 et le 31/03/2020 communiqué à l’Etablissement national des produits de l’agriculture et de la mer (FranceAgrimer) et du rende-ment moyen national de 5 550 kg par vache (ou de la moyenne d’étable de l’exploitation), et majoré d’un taux de 20% correspondant aux vaches de réforme ; Livraisonofferte dès 325€ HT. Paiment CB, Paiement en 3 fois sans frais, Paypal. Description détaillée. Couloir à lait d'un diamètre de 30 cm, vendu avec jeu de cônes, disque inférieur, supérieur, filtre tamis et circlips. Diamètre entrée: 30 cm. TuTVrkw. Les salaires minima des conventions collectives font l’objet de mises à jour régulières. Pour télécharger le livre ou le PDF d'une version à jour de votre convention collective, rendez-vous sur le site web de notre partenaire Pour rappel, les salaires conventionnels doivent être supérieurs aux dernières valeurs du SMIC août 2022. En application de l’accord du 17 juin 2020, ci-dessous les grilles des salaires minima et des primes d’ancienneté au 1er juillet 2020 de la convention collective nationale de l’industrie laitière du 20 mai 1955, modifiée par avenant n° 34 du 29 juin 2006 IDCC 112 – Brochure JO N° 3124. Il s’agit des minimums garantis de salaire brut pour 35 heures en euros hebdomadaires ou 151,67 heures par mois en fonction de votre catégorie, niveau et échelon. Pour les connaitre, référez-vous à votre bulletin de paye ou votre contrat de travail, ces informations doivent en principe y être indiquées. A défaut, contactez le service des ressources humaines ou de la paye de votre entreprise. Ils sont à même de vous renseigner. Barème et salaire minimum industrie laitière 2020 Catégorie Niveau Échelon Montant mensuel minimal au 1er juillet 2020 Ouvrier / employé 1 1 1 550,28 € 2 1 555,42 € 2 1 1 560,52 € 2 1 568,75 € 3 1 574,98 € 3 1 1 574,98 € 2 1 582,25 € 3 1 589,51 € 4 1 1 589,51 € 2 1 598,80 € 3 1 610,22 € 5 1 1 610,22 € 2 1 622,65 € 3 1 634,06 € TAM 6 1 1 634,06 € 2 1 718,04 € 3 1 803,99 € 7 1 1 803,99 € 2 1 900,57 € 3 1 997,15 € 8 1 1 997,15 € 2 2 105,35 € 3 2 259,23 € Cadre 9 1 2 259,23 € 2 2 527,73 € 10 – 3 118,83 € 11 – 3 764,04 € 12 – 4 303,06 € Grille des salaires 2020 de l’industrie laitière Rémunérations annuelles minimales RAM avec un an d’ancienneté Catégorie Niveau Échelon Montant annuel minimal au 1er juillet 2020 Ouvrier / employé 1 1 20 295,08 € 2 20 360,44 € 2 1 20 420,80 € 2 20 491,22 € 3 20 566,64 € 3 1 20 566,64 € 2 20 667,12 € 3 20 748,24 € 4 1 20 748,24 € 2 20 956,86 € 3 21 160,47 € 5 1 21 160,47 € 2 21 582,70 € 3 21 998,37 € TAM 6 1 21 998,37 € 2 23 365,92 € 3 24 442,27 € 7 1 24 442,27 € 2 25 523,63 € 3 26 599,98 € 8 1 26 599,98 € 2 28 747,70 € 3 30 900,41 € Cadres 9 1 30 900,41 € 2 32 900,10 € 10 – 42 526,05 € 11 – 51 131,90 € 12 – 60 202,68 € Grille des rémunérations 2020 de l’industrie laitière Rémunérations annuelles minimales RAM applicables aux cadres bénéficiant d’un forfait annuel Catégorie Niveau Échelon Montant annuel minimal au 1er juillet 2020 TAM 6 1 24 350,10 € 2 25 796,01 € 3 26 965,55 € 7 1 26 965,55 € 2 28 185,16 € 3 29 349,70 € 8 1 29 349,70 € 2 31 710,94 € 3 34 081,57 € Cadre 9 1 34 081,57 € 2 36 235,07 € 10 – 47 489,54 € 11 – 56 997,38 € 12 – 66 505,64 € En complément à télécharger, l’accord du 17 juin 2020 de l’industrie laitière – format PDF. Pour acheter la convention collective nationale de l’industrie laitière du 20 mai 1955, modifiée par avenant n° 34 du 29 juin 2006 IDCC 112 – Brochure JO N° 3124 et ses mises à jour, dans un format papier ou un fichier PDF téléchargeable immédiatement, vous pouvez vous rendre sur le site web de notre partenaire Attention, cette grille de salaires n’est plus en vigueur aujourd’hui. Elle a été remplacée par la nouvelle grille des salaires de l’industrie laitière conventionnel en 2022. À propos Articles récents La rédaction du site web Juristique rassemble des spécialistes du droit, des ressources humaines et de la fiscalité. Nous publions régulièrement des modèles d'attestations, de lettres, des contrats et les grilles salariales conventionnelles afin de répondre aux besoins des entreprises. Nous publions aussi des articles sur l'actualité juridique et les indices bancaires comme les codes SWIFT et les codes CNAPS pour les virements internationaux. Notre site utilise des cookies pour améliorer la navigation, vous proposer du contenu et des publicités ciblées. En restant sur notre site vous acceptez leurs utilisationD'accord Rejeter Traitement des données personnelles RGPD. Pour une alimentation plus durable et responsable Réchauffement climatique, protection de l'environnement et bien-être animal sont des sujets qui nous tiennent particulièrement à coeur. En effet, la durabilité est l'un des quatre piliers de nos valeurs chez nu3. En 2020, les tendances alimentaires se concentreront également sur la durabilité. Vous découvrirez ici quelles sont les tendances alimentaires intéressantes auxquelles vous attendre 1. Retour au fait maison pour un avenir meilleur L'utilisation de moins de produits emballés et l'apparition de plus en plus de magasins zéro déchet montrent notre volonté à réduire nos déchets. Moins nous utilisons d'emballages en plastique, moins ces derniers se retrouvent dans les océans par la suite. Le "Do-it-yourself" est une résolution à prendre qui s'inscrit parfaitement dans la tendance actuelle. Pourquoi transporter des litres de lait d'amande du supermarché à la maison quand vous pouvez le faire vous-même en quelques étapes à l'aide de sacs spécial pour lait de noix. De plus, il est facile de faire soi-même du yaourt, du kimchi et même du kombucha et du tempeh, grâce aux instructions pas à pas disponibles sur internet. En faisant cela vous ne produisez pas de déchets et ne consommez pas d'additifs indésirables. 2. La famille des beurres s'agrandit Ici nous ne parlons pas du beurre conventionnel fabriqué à partir de lait de vache ni même du populaire beurre de cacahuète, d'amande ou de noix de cajou qui sont la tendance depuis un certain temps. A présent, de nouvelles variétés de purée à consistance de beurre font leur apparation que ce soit à partir de pois chiches, de graines de pastèque, de pistaches ou même de noix de macadamia. Sur vos tartines, votre porridge, votre Buddha Bowl ou tout simplement à la cuillère pour le plaisir ! Alors, soyez curieux et gardez les yeux ouverts en faisant vos courses ! 3. Les alternatives végétales à la viande A présent, les végétaliens peuvent aussi trouver leur bonheur que ce soit au restaurant ou au supermarché et l'alimentation végétalienne devient même de plus en plus populaire. La protection des animaux et de l'environnement ainsi que les avantages pour la santé sont les principales raisons de renoncer à une alimentation omnivore. De plus, même les plus grands amateurs de viande arrivent à trouver des alternatives végétales qui ont bon goût. Ce qui est actuellement proposé dans les étalages de supermarchés n'est qu'un début. En effet, les boissons végétales à base d'avoine, de noix ou de riz et les steaks à base de protéines de soja ou de blé se trouvent partout. Néanmoins les restaurants 100% végétaliens et les chaînes de restauration rapide sont actuellement encore réservés aux grandes villes. Mais la demande ne fait qu'raugmente... 4. Vegan oui, mais sans soja Si un régime alimentaire à base de végétaux est désormais considéré comme sain, la consommation de produits à base de soja reste souvent controversée. Le tofu n'est par ailleurs pas non plus au goût de tout le monde. Néanmoins, il existe de plus en plus de substituts de la viande sans soja. Après le succès fou de la Beyond-Meat qui se vendait en l'espace de quelques instants, il existe maintenant déjà de nouveaux produits dans les rayons. Les protéines des pois, lupins ou champignons remplacent parfaitement la protéine de soja tant controversée. Mais la nouvelle star encore secrète des alternatives végétales est le jacquier. Si les fruits du jacquier mûrs ont un goût très sucré, ils sont presque sans saveur lorsqu'ils sont récoltés avant maturité et sont donc idéaux pour la transformation ultérieure. Lorsqu'il est rôti et assaisonné, le jacquier est le substitut de viande idéal en termes de goût et de consistance. Alternative végétale responsable et durable Délicatement épicé Ingrédients issus de l'agriculture biologique TVA incluse Hors frais de livraison éventuels Livraison gratuite dès 49€ d'achat. Pour toute commande de moins de 49 €, les frais forfaitaires d'expédition s'élèvent à 4,99 € pour une livraison en point relais et 6,99 € pour une livraison standard à 5. Le cannabidiol comme complément alimentaire Nous continuons sur les produits à base de plantes les produits à base de cannabidiol abréviation de CBD sont la tendance absolue du moment. Tant que la teneur en THC de ces produits est inférieure à 0,2 %, il est tout à fait légal et vous n'aurez aucun effet néfaste. Le cannabidiol est un principe actif naturel issu du chanvre, dont l'utilisation est de plus en plus répandue en cas de stress, d'inflammation, de troubles du sommeil ou de migraines. Si les témoignages d'utilisateurs convaincus sont très positifs, les preuves scientifiques de ses effets sont plutôt rares. 6. Biohacking – plus vite, plus haut, plus fit L'auto-optimisation maximale des performances est l'objectif des "biohackers". Avec l'aide d'une alimentation adaptée, de techniques de relaxation, de bains de glace et aussi de compléments alimentaires, ils veulent atteindre une performance maximale. L'alimentation est souvent Low Carb ou cétogène, ainsi que riche en nutriments essentiels. L'entraînement est très intensif et difficile. Les compléments alimentaires à base de mélatonine l'hormone naturelle du sommeil sont tout aussi populaires auprès des biohackers que le jeûne intermittent et la méditation. Cela vous semble épuisant ? Il est recommandé de procéder étape par étape afin que l'organisme ait suffisamment de temps pour s'adapter. Pour les biohackers, le plus important est de bien connaître leur corps et d'en prendre soin afin de se sentir bien. C'est plûtot une bonne approche, n'est-ce pas ? tamarin, une bombe de minéraux Vous en avez déjà entendu parler ? Si vous aimez voyager en Asie ou en Amérique centrale, vous avez probablement déjà entendu parler de ces fruits d'environ 5 à 20 centimètres. Chez nous, on le trouve surtout sous forme de pâte d'épices. Tamarin signifie "datte indienne" et visuellement il ressemble à une cacahuète. En termes de goût, on distingue le tamarin plutôt doux à la chair brune et la variante très aigre à la chair noire. Cela le rend très polyvalent dans les sauces, les soupes et les plats de nouilles, ainsi que pour les limonades et les confiseries sucrées. En plus de son goût unique, le tamarin a beaucoup à offrir, notamment en termes de teneur en minéraux jusqu'à 11 % de fer et beaucoup de magnésium, de potassium et de calcium. Cela vaut la peine d'essayer ! 8. Snackification Barres, boules et bols - en 2020, les gens vont devenir accro aux snacks. Les repas copieux et lourds sont de plus en plus impopulaires et au contraire les petits en-cas légers sont à l'ordre du jour. Bien sûr, pas de biscuits ni de barres riches en graisses et en sucre. Sain, équilibré, végétalien et biologique. Ainsi, la sélection de barres protéinées végétaliennes, de barres crues aux noix sans sucre raffiné ou encore des alternatives salées avec des ingrédients de qualité ne cessent d'augmenter. Et non seulement la demande d'en-cas sains augmente, mais les plats cuisinés et les aliments prêts à l'emploi se sont également developpés pour fournir un repas rapide ET sain pendant la pause déjeuner. 9. Food-Pairing la mozzarella à la mangue Ça ne va pas ensemble ? C'est le principe même du food-pairing. La nouvelle tendance est l'association particulière du sucré et de l'umami. Le goût umami est produit par l'acide glutamique qui est un acide aminé et est donc naturellement présent dans la viande, le poisson, le fromage, la sauce soja ou les tomates. Et maintenant, vous pouvez combiner cela avec des aliments sucrés De "ça pourrait être pas mal" comme des fraises au bacon grillé, de la mousse au chocolat aux oignons frits, jusqu'à "je ne pourrais jamais manger ça" comme la tarte aux pommes au cheddar et du poisson sauce au caramel. Si vous n'essayez pas, vous ne saurez jamais. 10. Loaded Hummus Vous connaissez sans doute le houmous comme sauce crémeuse dans les falafels ou avec du pain pita. C'est vrai qu'il convient parfaitement et a un goût divin dans ces associations. Mais que diriez-vous du houmous comme base d'un plat plutôt que comme simple condiment. La préparation à base de pois chiches, de tahin, d'ail et de cumin est rapide à préparer. Ajoutez sur le dessus des légumes grillés, une cuillère d'huile de sésame, de la menthe fraîche et voilà votre bol oriental et un déjeuner idéal pour la saison estivale. Si vous le souhaitez, vous pouvez ajouter à votre houmous de la purée de chou-fleur pour réduire la teneur en calories ou bien l'affiner avec du curcuma et des pignons hachés. Végétalien, sans soja et fait maison - c'est le plat tendance 2020 ! À propos de l'auteur Marina Lange a étudié les sciences alimentaires et de la nutrition. En raison de sa passion pour le fitness et le sport en général, elle accorde une attention toute particulière à une alimentation saine. Elle s'intéresse beaucoup aux produits innovants, aux nouvelles formes d'alimentation et aux dernières découvertes dans ce domaine, ainsi qu'aux tendances fitness et aux méthodes d'entraînement efficaces. Chez nu3, elle rédige sur l'alimentation et le fitness. Contrôle laitier et analyse du lait Le contrôle laitier est l’outil par excellence pour appuyer les fermes laitières dans la prise de décisions et dans la gestion de troupeau. La collecte et l’analyse des données de production sont essentielles pour améliorer la rentabilité et la pérennité de votre exploitation tant que centre d’expertise en production laitière et responsables des données laitières canadiennes, nous veillons à ce que les services de contrôle laitier vous fournissent des informations fiables pour vous permettre de suivre les progrès de votre troupeau et de chaque animal qui le compose. Pourquoi adhérer au contrôle laitier ? ​ Facile, abordable et pratiqueObtenir des résultats rapides et précisAméliorer les performancesMesurer les progrèsComprendre les valeurs ayant une influence sur votre profitAméliorer la qualité du laitMinimiser les pertes de production Pour comparer nos performances avec les autres fermes Identifier les obstacles et les opportunités à saisirAtteindre plus rapidement les objectifs de votre troupeauGérer les plans de traitement des animauxPromouvoir leur bien-êtreRéduire la résistance aux antibiotiques Recevoir des rapports indispensablesBénéficier d’une tranquillité d’espritAvoir plus de contrôle et de prévisibilitéAvoir accès aux relevés publiablesRecevoir votre pointage à l’indice de performance du troupeauAvoir une meilleure vue d’ensemble Fournir des informations aux conseillers et intervenants Tout ce que vous devez savoir sur votre troupeau​ PerformancesDu suivi de l'alimentation à la gestion des quotas en passant par la réforme et la reproduction, vous pouvez compter sur des informations de qualité pour vous aider à prendre les meilleures décisions et optimiser vos résultats. CCS et santé du pisAméliorez la santé du pis et réduisez votre compte de cellules somatiques CCS en identifiant les vaches avec CCS élevé contribuant à l'augmentation du CCS au réservoir ou en procédant au traitement sélectif au tarissement. Santé du troupeauAssurez la santé de vos animaux et contribuez à la prévention de certaines maladies avec l’analyse d’un seul échantillon de lait. Vous pourrez ainsi optimiser la vie productive de votre troupeau. Valeur du troupeauRepérez les animaux les plus rentables selon les rendements en lait et en composants, et identifiez les taureaux qui contribuent le plus au taux de gain génétique. Rentabilité Améliorez la rentabilité de votre troupeau en utilisant les données laitières pour identifier les vaches les moins rentables, réformer les animaux les moins productifs et faire progresser votre troupeau. ReproductionObtenez de meilleurs taux de gestation, des intervalles de vêlage plus courts et une diminution du nombre de jours où vos vaches sont ouvertes grâce à la détection rapide des gestations dès le 26e jour après la saillie. Décisions plus rapides et éclairées Lactanet vous offre des options flexibles de contrôle laitier en fonction de vos besoins et de votre budget. Communiquez avec nous pour trouver la solution la mieux adaptée à votre ferme. Options de contrôle laitier *conformément aux normes nationales de l’industrie Option 1 Contrôle laitier pour les relevés publiables et la gestion du troupeauOption 2 Contrôle laitier pour les informations essentielles à la gestion du troupeau1StatutLes données sont officiellement reconnues par les associations de race, l’industrie laitière et pour appuyer les décisions de données ne sont pas officiellement reconnues par l’industrie laitière et sont utilisées principalement pour appuyer les décisions de génétiquesAdmissible aux évaluations génétiques et aux indices officielsAdmissible aux évaluations génétiques non officielles3Enregistrements au livre généalogique Exigé par les associations de race minimum de 80 % des femelles de 1re lactationOptionnel4Tests par annéeMinimum de huit 8 tests sur 24 h ou dix 10 tests avant-midi/après-midi par annéeMinimum de six 6 tests par année5Options de supervision Nous vous accompagnons la supervision et la collecte d’échantillons par un technicien Lactanet sont requises pour la moitié des tests, ou par les systèmes automatisés robotsTrois options pour prélever les échantillons par vous-même, à partir de votre robot de traite ou avec l’aide d’un technicien Lactanet6Information en temps opportun Les données sont disponibles dans les 48 heures suivant la réception des échantillons de données sont disponibles dans les 48 heures suivant la réception des échantillons de vos résultats et devenez admissible aux programmes officiels de reconnaissance et de gestion de l’industrie au Canada p. ex., Indice de performance du troupeau de Lactanet, Maîtres-Éleveurs de Holstein Canada, etc.Célébrez vos résultats et devenez admissible aux programmes de reconnaissance de gestion de l’industrie au Canada p. ex., Indice de performance du troupeau de Lactanet8Identification des animauxTous les animaux doivent faire l’objet d’une double identification avec des identifiants portant un numéro unique, conformément au programme national de traçabilité. Options sur mesure pour votre robot Nous desservons plus de 900 troupeaux en traite robotisée à travers le Canada, soit plus de 110 000 vaches laitières et ce nombre ne cesse de grimper. Nos clients en traite robotisée peuvent profiter des avantages de l’option qui répond le mieux à leurs besoins parmi les deux options présentées ci-dessus. Le transfert des données est possible à partir d’un système de traite automatisé afin de faciliter le processus de contrôle laitier pour cette clientèle. Analyse des échantillons de lait hors du contrôle laitier ​ Que vous soyez inscrite ou non au contrôle laitier, vous pouvez en tout temps soumettre vos échantillons de lait, pour une ou plusieurs analyses. Nos laboratoires vous offrent un service rapide et pratique pour l’analyse de vos échantillons. Nous fournissons le support nécessaire en matière d’échantillonnage et d’équipement. Si vous avez besoin d’équipements pour l’échantillonnage ou la collecte, nous pouvons vous aider ! Horaire de collecte des échantillons de lait Une fois que vous aurez choisi l’option de contrôle laitier qui vous convient, l’étape suivante consiste à établir l’horaire de collecte des échantillons de hAvant-midi/Après-midi Trois traites par jourÉchantillons de lait provenant de chacune des vaches en lactationLes données des pesées de lait et des événements dans le troupeau sont enregistrées à toutes les traites pendant une période de 24 h 2x, 3xÉchantillons de lait provenant de chacune des vaches en lactationLes données des pesées de lait et des événements dans le troupeau d’une traite sont enregistrées, en alternant entre la traite du matin et celle en après-midi à chaque contrôle laitierUtilisation obligatoire d’un appareil mesurant la durée de la traite pour les relevés publiablesOptions pour les clients qui ont à traire des vaches individuelles, un petit nombre de vaches ou le troupeau entier et ce, trois fois par avez des difficultés à choisir le forfait qui répond le mieux à vos besoins? Vous pourriez aimer Contrôle laitier 16 juin 2021 Gestion technico-économique 22 janvier 2021 Analyse du lait 17 décembre 2020 Les impacts de la réforme de la PAC 2023 par système La réforme de la PAC 2023 aura moins d’impact que la précédente. Il ressort de plusieurs simulations réalisées par système de production peu de bouleversements à compter de 2023, avec des impacts plus ou moins marqués selon les territoires et les systèmes. L’enjeu principal sera de percevoir l’éco-régime. Chaque exploitation est un cas particulier à étudier pour vérifier son éligibilité à l’éco-régime, et si besoin s’adapter. Il est important d’anticiper l’assolement 2023. Des leviers et pistes d’optimisation sont possibles. Les grandes lignes de la PAC 2023 Dans la continuité … sans grande nouveauté ! Le budget et l’architecture des deux piliers sont conservés. Les deux principales nouveautés sont la mise en place de l’éco-régime et de l’aide à l’UGB unité gros bétail, en remplacement des aides bovines laitières et aides bovines allaitantes. Les conditions du paiement vert sont intégrées à la conditionnalité. Cette dernière se trouve donc renforcée. Conservation de l’architecture des aides directs Les éco-régimes trois voies d’accès – deux niveaux de paiement L’éco-régime est la principale nouveauté de cette réforme. Il remplace le paiement vert avec la mise en place de pratiques favorables à l’environnement sur l’exploitation. C’est une aide annuelle accessible via trois voies facultatives avec deux niveaux de paiement 60 € et 82 €. Les voies d’accès aux éco-régimes et les 2 niveaux de paiement Les trois voies d’accès La voie certification Cette première voie est accessible pour les exploitations certifiées Haute Valeur Environnementale HVE, en démarche de certification, ou en agriculture biologique 100 %, y compris en conversion. La voie infrastructures agro-écologique IAE Cette deuxième voie est possible selon la présence d’éléments non productifs ou de paysage sur la surface agricole minimum 7 % pour avoir le niveau standard ou 10 % pour le niveau supérieur. La voie des pratiques agricoles Cette dernière voie est conditionnée au respect de trois blocs conditions cumulatives Avoir une diversité des cultures, définie selon une grille de pas retourner les prairies l’inter-rang pour les cultures pérennes. Le niveau de paiement Selon les seuils atteints, le niveau de paiement standard 60 €/ha ou supérieur 82 €/ha s’appliquera. L’aide bovine à l’UGB remplace les aides bovines allaitantes ABA et laitières ABL. C’est une aide à deux niveaux de prix 60 € ou 110 € par UGB en 2023 selon le sexe, la race lait, viande ou mixte. Les animaux éligibles à cette aide sont les animaux de plus de 16 mois présents six mois sur l’exploitation mâles ou femelles. C’est un calcul complexe avec différents plafonds selon le type d’animaux. Un plafond de l’aide s’applique à hauteur de 120 UGB et dans la limite de fois la surface fourragère, avec la transparence GAEC. Ce qu’il faut retenir ce n’est plus une aide à la vache mais à l’UGB. Les génisses et les mâles deviennent éligibles. L’impact économique des aides du 1er pilier sur six systèmes de production Les systèmes céréales et oléo-protéagineux » Caractéristiques du système SAU 147 ha Surfaces de vente 132 ha dont 90 ha de céréales, 23 ha de colza, 2 ha de pois, 5 ha de lin et 3 ha de betteraves. Céréales 62 ha de blé, 8 ha d’orge d’hiver, 11 ha d’orge de printemps et 4 ha de maïs grain Produit total 2019-2020 250 000 € dont aides PAC 2020 = 34 500 € – aides/ha = 236 € Effectifs animaux éligibles aux aides 9 UGB L’impact de la réforme L’impact de la réforme sur les exploitations sera moins important que celui de la précédente réforme. En moyenne, et sous réserve de respecter les conditions de l’éco-régime, les systèmes céréales et oléo-protéagineux normands devraient voir leur niveau d’aide augmenter d’environ 3 %. Le paiement de base profite de la revalorisation de son budget. Il est donc peu affecté par la convergence. Le montant de l’éco-régime est proche de celui du paiement vert. Sans éco-régime, les aides PAC baisseraient en moyenne de 30 % pour le quart des exploitations. Les systèmes grandes cultures » Caractéristiques du système SAU 161 ha Surfaces de vente 142 ha dont 74 ha de céréales, 14 ha de colza, 22 ha de lin, 6 ha de pommes de terre et 14 ha de betteraves Céréales 64 ha de blé, 4 ha d’orge de printemps et 4 ha d’orge d’hiver Produit total 2019-2020 440 000 € dont aides PAC 2020 = 39 400 € – aides/ha = 242 € Effectifs animaux éligibles aux aides 25 UGB L’impact de la réforme Les tendances dans ces systèmes sont similaires à celles des systèmes céréales et oléo-protéagineux COP ». Les trois quarts des systèmes céréaliers » ou grandes cultures » accèderaient aux éco-régimes sans adaptation. Les systèmes laitiers spécialisés » Caractéristiques du système SAU 112 ha Cultures de vente 24 ha blé, orge SFP 87 ha dont 1/3 de maïs 40 % des exploitations en GAEC Produit total 2019-2020 350 000 € dont aides PAC 2020 = 31 000 € – aides/ha = 275 € – aides/1 000 L = 53 € Quantité de lait vendu 586 572 litres avec 89 vaches laitières Effectifs animaux éligibles aux aides 78 UGB L’impact de la réforme En moyenne, et sous réserve de respecter les conditions de l’éco-régime, les systèmes laitiers devraient voir leur niveau d’aide augmenter de 9 %. Le paiement de base profite de la revalorisation de son budget. Ce paiement de base est donc peu affecté par la convergence. Le montant de l’éco-régime est proche de celui du paiement vert. Le passage d’aides à la vache laitière à des aides à l’UGB est favorable, car les montants sont plus importants et les UGB génisses de plus de 16 mois peuvent être primées dans la limite des plafonds. Sans éco-régime, les aides PAC baisseraient en moyenne de 21 %. 85 % des laitiers spécialisés accéderaient aux éco-régimes. Les systèmes laitiers taurillons » Caractéristiques du système SAU 160 ha Cultures de vente 50 ha blé, orge, colza SFP 107 ha dont 50 ha en maïs ensilage 60 % des exploitations en GAEC Produit total 2019-2020 550 000 € dont aides PAC 2020 = 43 000 € – aides/ha = 237 € Référence laitière 620 000 litres avec 83 vaches et 115 jeunes bovins vendus Effectifs animaux éligibles aux aides 204 UGB L’impacts de la réforme La mise en place de l’aide à l’UGB est favorable aux éleveurs, notamment avec de l’engraissement ici des taurillons. Les aides animales progresseraient de 3 000 € uniquement les ABL à 12 200 € en 2023 et 11 400 € en 2027. Ces exploitations profitent aussi de la revalorisation des droits au paiement de base. Les aides augmenteraient de 24 %, soit + 10 500 € pour atteindre en moyenne 54 000 € par exploitation. Toutefois, notons que sans transparence GAEC, la progression des aides PAC serait plus modérée + 6 200 €. Sans éco-régime par exemple les systèmes maïs + prairies temporaires représentant moins de 30 % des terres arables, les aides PAC baisseraient de 2 500 € – 6 %. L’enjeu d’atteindre l’éco-régime dans ce système est estimé à 13 000 €. Les systèmes laitiers cultures » Caractéristiques du système SAU 168 ha avec 65 ha de céréales d’hiver blé, orge, 33 ha de céréales de printemps escourgeon, maïs ensilage, 12 ha de colza, 7 ha de lin et 3 ha de betteraves 40 % des exploitations en GAEC Produit total 2019-2020 460 000 € dont aides PAC 2020 = 43 300 € Production laitière 540 000 litres avec 73 vaches laitière Effectifs animaux éligibles aux aides 60 UGB L’impact de la réforme Ces systèmes auraient leur niveau d’aide en légère hausse avec la mise en place de l’aide à l’UGB, soit + 2 200 €. La capacité à obtenir l’éco-régime est alors importante dans ces systèmes l’enjeu est de 11 500 €. Si l’éco-régime n’est pas atteint ce qui est peu probable, les aides baisseraient de 27 %. Les systèmes viande naisseurs engraisseurs » En moyenne, et sous réserve de respecter les conditions de l’éco-régime, les systèmes viande naisseurs engraisseurs » devraient voir leur niveau d’aide augmenter d’à peine 8 %. Comme les autres systèmes, le paiement de base profite de la revalorisation de son budget. Le passage d’une aide à la vache allaitante à une aide à l’UGB permet de primer les génisses et les mâles de plus de 16 mois, ce qui est bénéfique dans ce système moyen, malgré la baisse du montant de la prime. Il faut noter que le niveau des aides couplées animales serait resté stable sans l’élevage d’une partie des mâles. Les gagnants – Les perdants Des systèmes verront leurs aides PAC progresser davantage, notamment les systèmes laitiers taurillons en GAEC qui bénéficieront de la mise en place de l’aide à l’UGB et de la transparence GAEC. A contrario, d’autres systèmes verront leurs aides baisser s’ils ne respectent pas l’éco-régime a minima de niveau 1 60 €/ha. La capacité à atteindre l’éco-régime sera déterminante. Les exploitants bénéficiant de l’éco-régime de niveau 2 devraient voir les aides augmenter de 1 000 € cultures à 4 000 € lait diversifié en moyenne. Avec un paiement de niveau 1, les aides se stabiliseraient plutôt. Sans éco-régime les aides vont diminuer de 4 000 € viande à 11 000€ cultures. Les enjeux de l’éco-régime varient de 7 500 € pour un système viande » à 12 000 € pour un système cultures ». 10 à 30 % selon les systèmes sont concernés par des voix d’adaptation pour optimiser l’éco-régime. Étant donné l’enjeu que représente l’éco-régime, il est nécessaire que chaque exploitation mesure dès maintenant sa capacité à le percevoir et étudie si besoin les leviers disponibles. Un changement à la marge de l’assolement peut remettre en cause la perception de 5 à 10 000 €. Niveau des aides PAC 2023 selon l’écorégime par système de production Les leviers Des pistes d’adaptation pour atteindre à minima l’éco-régime de niveau 1 Baisser les surfaces de céréales d’hiver et de colza, au profit de cultures de printemps et plantes fixatrices d’azote, prairies temporaires, luzerne, etc., ou de la jachère qui peut aussi permettre de respecter la conditionnalité, qui se renforce avec la BCAE8 imposant un taux de surfaces non productives afin de diversifier l’assolement et atteindre a minima les quatre voire cinq points de la grille de la diversité d’ de nouveaux débouchés pour valoriser ces productions. Exemple une exploitation de 150 ha avec un assolement simplifié type 65 ha de blé, 37 ha d’orge, 41 ha de colza et 6 ha de jachère n’aura que 2 points à la lecture de la grille. Implanter 2 ha de jachère supplémentaire à la place de 2 ha de blé permet d’accéder au niveau 1 + 2 points prairies temporaires et jachères sous réserve de respect des deux autres blocs de la voie pratique. La perte de 2 ha de marge blé 2 x 800 €/ha = 1 600 € est compensée donc par l’éco-régime de niveau 1 60 € x 150 = 9 000 €. Si, en plus, 10 ha de blé sont implantés en orge de printemps et 10 ha de colza en pois, le niveau 2 est atteint avec + 2 points en cultures fixatrices d’azote + 1 point en céréales de printemps. La perte sur les écarts de marges en substitution des cultures est alors de 5 000 €, sans comptabiliser les aides couplées sur les protéagineux écart marge blé/orge 200 € x 10 ha ; écart colza/pois = 300 € x 10 ha. Cette perte de marge est donc largement compensée par l’éco-régime de niveau 2 150 ha x 82 € soit 12 300 €. Des pistes pour optimiser les aides Pour les aides à l’UGB Engraisser les mâles laitiers si le plafond n’est pas atteint.Possibilité d’avoir plus de primes en allongeant le cycle. Par exemple, le passage de broutardes à génisses 30 mois permet d’avoir 66 € la 1re année 0,6 UGB x 110 € et 110 € la 2e année 1 UGB x 110 € = 110 €, soit 176 € par génisse engraissée. Le montant des aides à l’UGB évolue à la baisse entre 2023 et montant de primes en diminuant les vêlages et en allongeant le du plafond de 120 UGB s’assurer de la marge brute dégagée par les UGB > 120 pour les sociétés, étudier les avantages et les inconvénients du statut du GAEC.Développer des productions disposant d’aides couplées tels que des cultures protéiques graine et fourrage sécurisera aussi l’accès à l’éco-régime.Points de vigilance respecter la super conditionnalité notamment la BCAE8 avec les surfaces et éléments non productifs avoir minimum 4 % d’éléments ou surfaces non productives sur les terres arables ou 7 % avec des cultures fixatrices d’azotes et dérobés dont 3 % en non productifs. Ces pistes et leviers sont à étudier en prenant en compte tous les autres paramètres de l’entreprise la disponibilité en main-d’œuvre, le système fourrager, la disponibilité des places dans les bâtiments, marchés, la rentabilité économique engraisser les mâles laitiers, pourquoi pas, mais quelle rentabilité ? etc., et les projets / les objectifs des chefs d’entreprise. L’enjeu de la PAC n’est qu’un des facteurs à prendre en compte dans la vie d’entreprise. Actuellement, l’envolée des prix des matières premières a autant d’enjeux que les effets de la PAC à venir. C’est une réflexion globale à mener pour adapter, si besoin, son système. Zoom sur la diversité des assolements La voie pratique sera certainement la voie la plus utilisée par les exploitants. 85 % des exploitations du périmètre de Cerfrance Normandie Maine pourraient prétendre à l’éco-régime sans modification de leur assolement, en atteignant au moins 4 points au titre de la diversité des cultures. Pour chaque exploitation, à partir de son assolement saisi dans les dossiers de gestion, une estimation du nombre de points a été réalisée pour vérifier si le critère diversité était respecté ou non selon la grille de points définie dans le plan stratégique national français PSN. Nos estimations sont certainement sous estimées car elles ne distinguent pas les prairies temporaires des prairies permanentes. Sans aucune adaptation, 17 % des exploitations n’auraient aucun paiement à l’éco-régime systèmes cultures de type blé, orge, colza uniquement. 21 % auraient le niveau minimum de 4 points, soit le niveau standard à 60 €. 63 % auraient plus de 5 points pour atteindre le niveau supérieur 82 €. Tous systèmes confondus, l’estimation de l’éco-régime est de 7 300 € sur notre échantillon, avec 20 % des exploitations à 0 €, 20 % d’exploitations à un éco-régime moyen de 7 800 € et 60 % avec un éco-régime moyen de 9 000 €. Des zones plus ou moins impactées D’un point vu géographique, certaines zones sont plus fortement impactées. Notamment, les zones céréalières avec des assolement type blé, orge, colza dans l’Eure et le Perche Ornais, par exemple. La part d’exploitations avec un éco-régime de niveau 2 est inférieure à 50 % dans ces zones. Pour la zone de la Manche, cela s’explique aussi par des exploitations avec des assolements prairies et maïs ensilage. Toutefois, vigilance, ces cartes donnent des informations tendancielles. Elles ont été construites à partir des éléments saisis dans les dossiers de gestion des exploitations, pas toujours précis. Par exemple, il y a une distinction des prairies permanentes et prairies temporaires. Certaines zones peuvent être sous ou surestimées selon le pourcentage des prairies temporaires et jachère dans les assolements. Source et méthode Source Plan Stratégique National du 13/09/2021 Outil de simulation utilisé simulateur PAC développé par Farmeo et Cerfrance Terre d’Allier avec le Conseil National Cerfrance, déployé sur 45 Cerfrance. Les principales hypothèses retenues sont la revalorisation des DPB de 11 % et convergence du paiement base à 85 %,le paiement redistributif 10 % sur 52 ha avec transparence GAEC en moyenne,les aides bovines réparties à l’UGB selon les races laitières ou viande avec le plafond de 120 UGB et 1,4 x la surface les éco-régimes, l’hypothèse émise est qu’en moyenne le système respecte l’éco-régime de niveau supérieur, avec le respect des conditions et de l’aide indiqué dans le PSN. C’est donc un maximum. Pour chaque système, les enjeux de l’atteinte du niveau supérieur, niveau standard et sans éco régime ont été mesurés. Les aides unitaires sont celles indiquées dans le PSN. Les montants des aides sont des montants-plafonds » aides couplées et éco-régime. Un coefficient stabilisateur pourra donc être appliqué selon le nombre de demandes. Les aides effectives seront alors potentiellement inférieures à ces niveaux, accentuant les effets à la baisse et limitant les effets à la hausse. Retrouvez également un résumé de cette présentation de la réforme de la PAC 2023 en vidéo sur notre site internet. La Fédération internationale du lait FIL a développé un échantillon à teneur garantie ETG destiné à harmoniser le comptage cellulaire. Il sera lancé le 1er avril 2021 en France et devrait induire une baisse de 15 à 20 % des taux cellulaires. Si en France, tous les laboratoires utilisaient déjà le même étalon pour calibrer leurs appareils de comptages des cellules, ce n’était pas le cas dans le monde ou 22 étalons différents seraient actuellement utilisés. La FIL a donc développé un étalon international pour fournir une référence une baisse de 15 à 20 % des comptages cellulairesDes essais ont été réalisés entre cet étalon international et l’étalon français utilisé jusqu’ici et bonne nouvelle pour les éleveurs français, il y aurait une baisse de 15 à 20 % des résultats cellulaires avec la nouvelle référence. Un lait comptabilisé à 260 000 cellules serait donné entre 208 000 et 221 00 cellules. Même un lait hors normes à 400 000 cellules serait prochainement estimé entre 300 000 et 340 000 cellules. Pour autant, les grilles de paiement qualité ne devraient pas évoluer.

grille de paiement du lait de vache 2020