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Batman la relève : Le Retour du Joker (Batman Beyond: Return of the Joker) est un long métrage d'animation tiré de la série Batman, la relève, sorti en direct-to-video en 2000. On y retrouve le nouveau (Terry McGinnis), et l'ancien (Bruce Wayne) Batman ainsi que son ennemi le plus célèbre, le Joker.Synopsis. Un ennemi de Batman, 40 ans après avoir
Batmanpourchassé par la police dans Gotham, accusé à tort d'être un assassin. J'aime beaucoup la séquence, je lui trouve un côté romantique (tous contre un,
Batman: Mask of the Phantasm (Batman contre le Fantôme Masqué en VF) est né, et souligne plus encore les liens existants entre l’univers du héros encapé et le film noir, use de nombreux flashbacks et nous ouvre les portes d’une Gotham littéralement inspirée du New York des années 1940. En décembre 1993, conjointement à la sortie
Batmanest confronté au Joker et à un nouvel adversaire : le Fantôme masqué. Ce dernier lui rapelle les évènements qui l'ont poussé à devenir Batman.
Batmancontre le fantôme masqué; Synopsis : Un parrain de la pègre est assassiné par un homme en cape noire. Le nouveau procureur Arthur Reeves accuse Batman. Désormais traqué, Batman enquête pour retrouver le véritable meurtrier. Mais dans le même temps, Bruce Wayne retrouve aussi une ancienne petite-amie, Andréa Beaumont, dont le
Batmancontre le fantôme masqué (1993) - Un parrain de la pègre est assassiné par un homme en cape noire. Le nouveau procureur Arthur Reeves accuse Batman. Désormais traqué, Batman enquête pour retrouver le véritable meurtrier. Mais dans le même temps, Bruce Wayne retrouve aussi une ancienne petite-amie, Andréa
wtRrNW. Batman contre le Fantôme Masqué Action 2010 1 h 16 min iTunes Un parrain de la pègre est assassiné par un homme en cape noire. Le nouveau procureur Arthur Reeves accuse Batman. Désormais traqué, Batman enquête pour retrouver le véritable meurtrier. Mais dans le même temps, Bruce Wayne retrouve aussi une ancienne petite-amie, Andréa Beaumont, dont le père fut autrefois mêlé aux affaires des gangsters tués. L'occasion pour le chevalier noir de replonger dans son passé, à l'époque où il faillit renoncer à devenir un justicier... Action 2010 1 h 16 min iTunes Tout public En vedette Kevin Conroy, Efrem Zimbalist Jr., Bob Hastings Réalisation Eric Radomski, Bruce Timm Bandes-annonces Similaires Distribution et équipe technique
Début de VHS[] Avertissement sur les droits d'auteur Logo Warner Home Video 1997 Début du film Fin de VHS[] à venir ! Jaquettes[] Sauf mention contraire, le contenu de la communauté est disponible sous licence CC-BY-SA.
Publié le 15 novembre 2018 par Warner Bros Animation revient avec la ressortie de films animés très attendus par les fans du Chevalier Noir Batman contre le Fantôme Masqué et Batman et Mr. Freeze Subzero. S’il demeure possible de se procurer les films séparément, une version coffret réunissant ces deux classiques d’animation est également disponible. Mais cette dernière vaut-elle véritablement le détour ? Voici quelques éléments de réponse dans notre critique du coffret de collection Batman contre le Fantôme Masqué/Batman et Mr. Freeze Subzero. Batman contre le Fantôme MasquéLe coffret Blu-Ray tant attenduDisponible sur le site Amazon depuis le 31 octobre 2018, cette première édition en coffret Blu-Ray réserve tout d’abord une mauvaise surprise aux fans français, puisque Batman contre le Fantôme Masqué contient certes une version française, mais il s’agit en réalité de la version québécoise. Une véritable déception pour les fans ayant vibré au son de la voix de Richard Darbois durant leur pétition a d’ailleurs été lancée pour une réédition de la vraie VF en Blu-Ray. Les tournures de phrase vous paraîtront donc très étranges aux premiers abords, mais cela ne changera rien à la qualité de ce chef-d’œuvre de l’animation sorti pour la première fois le jour de Noël en considéré à juste titre comme l’apothéose de la série animée Batman TAS, Batman contre le Fantôme Masqué conserve en effet sa qualité d’animation, son excellent design et un scénario recherché. On pourra toutefois regretter le fait que certains passages ne soient pas totalement restaurés. Ce qui n’est pas forcément agréable lorsque l’on regarde un film en confronte le Fantôme MasquéLe ton très sombre de la série est respecté et le film nous plonge efficacement dans les origines du personnage de Batman et les raisons qui l’ont poussé à combattre le crime. Le scénario oscille entre le présent et le passé de Bruce Wayne et explore des thématiques intéressantes comme la vengeance, le passage du temps et la complexité du sentiment scénario dans lequel le parrain de la pègre est assassiné par un mystérieux homme en cape noire, faisant de Batman le principal suspect. Désormais traqué, le Chevalier noir mène l’enquête pour retrouver le véritable meurtrier et laver son Wayne face à ses doutesAprès le visionnage du film, on s’attend à découvrir des bonus exclusifs sur le développement de ce grand film d’animation et notamment sur le personnage iconique du Fantôme Masqué. Mais, là encore, la déception est au rendez-vous puisque le Blu-Ray de Batman contre le Fantôme Masqué ne contient aucun bonus. C’est regrettable, car il y avait matière à dire sur l’une des plus belles aventures de Batman et sur son alter ego et Mr. Freeze SubzeroMr. Freeze est l’ennemi principal de l’intrigueSecond long-métrage adapté de la série animée Batman TAS, Batman et Mr. Freeze Subzero est sorti en 1998. L’histoire est intéressante mais beaucoup moins recherchée que dans le précédent film d’animation de la Warner. Mr. Freeze kidnappe Batgirl pour lui prélever ses organes afin de ramener à la vie sa défunte épouse. Batman et Robin partent à la rescousse de leur partenaire dans une course contre la l’ambiance fonctionne à merveille dans ce nouveau long-métrage inspiré de la série animée de 90, l’animation est moins soignée et on aura tendance à s’ennuyer, tant l’intrigue sera convenue et sans véritable surprise. Batman et Mr. Freeze Subzero pouvait très bien faire office d’un épisode de vingt minutes dans la série Batman dans une confrontation avec Mr. FreezeEn parlant d’épisodes de la série Batman TAS, le Blu-Ray du film contient en bonus quatre épisodes mettant Batman aux prises avec Mr. Freeze. Il s’agit de deux classiques de la série de 90, à savoir Amour on Ice et La Cité Congelée. Il y a également un épisode des Nouvelles aventures de Batman et Robin Coup de froid. Et pour finir un épisode de la série Batman la Relève Le Fléau. Notez que ces épisodes sont proposés uniquement en version originale sous-titrés il ne s’agit pas des seuls bonus que contient le Blu-Ray, puisqu’on retrouve également un petit reportage sur l’art musical de Batman et un autre sur la manière de dessiner le Chevalier noir dans les films quelques points faibles évidents, cette première édition du coffret Blu-Ray réunissant les deux films d’animation inspirés de la série Batman TAS mérite sa place dans notre collection. Ce sont deux classiques indémodables et inoubliables pour les fans ayant découverts le Chevalier noir à travers la série des années 90. On espère toutefois avoir l’apparition d’une sortie en VF de Batman contre le Fantôme Masqué avec des bonus dignes de ce nom. Seul gros point noir de ce coffret Blu-Ray aux yeux des fans que nous vous procurer ce coffret ? N’hésitez pas à partager avec nous votre avis en commentaire et à bientôt 😉On reste connecté ? 🙂 Retrouvez-nous sur Facebook, Twitter et Instagram.
Avec la sortie de The Dark Knight Rises se déchaîne une mélodramatique avalanche de superlatifs chargée de qualifier le nouveau chef-d’œuvre de Christopher Nolan. S’il n’a pas 10/10 alors personne ne peux avoir cette note », Un nouveau palier a été franchi ! », Ça va être dur de voir un autre film de super-héros après celui-là », Si ça ne suffit pas à briser les codes et gagner l’oscar du meilleur film, jamais un film de comics n’y arrivera »… Des citations parmi tant d’autres laissant entendre à quel point la simple admiration s’est muée en une folie furieuse. En soit, cette batmania n’est pas nouvelle. Avec la sortie des adaptations de Tim Burton à la fin des 80’s et au début des 90’s, le chevalier noir avait déjà eu droit à son concert de louanges dépassant toutes considérations critiques. Alors qu’aux côtés d’un Nolan qui intègre avec talent les préoccupations de son époque, les films de Burton offraient des spectacles dont le gigantisme constituait le summum des techniques de l’ère pré-numérique. Bien sûr, qui dit phénomène d’adulation, dit folie consumériste hors de propos. Qui dit folie consumériste, dit exploitation dans tous les sens du matériau. En ce sens, Batman The Animated Series semblait surtout là pour occuper le temps de cerveau disponible de nos bambins entre deux long-métrages. Il n’en est pourtant rien. C’est que les exécutifs auront l’intuition de demander les services de Bruce Timm et Eric Radomski. Produisant eux-mêmes le show, ils feront du bête objet d’exploitation une œuvre ambitieuse qui fascinera autant les gamins que les fans les plus endurcis du caped crusader. Extrêmement recherché visuellement avec ses ombres de films noirs et ses architectures art déco, la série montrera un incroyable respect envers les comics et ne manque pas d’explorer ses personnages sans se laisser démonter par l’argument Mais enfin c’est pour les chtis nenfants ». Plus que les films de Tim Burton dont la ligne de conduite influencera toutes les autres adaptations cinématographiques Batman est une réaction au mal et est donc en retrait par rapport à celui-ci, Batman The Animated Series s’affirme aux yeux de beaucoup comme la meilleure adaptation de la création de Bob Kane. Naturellement, le succès immédiat de la série conduit à l’exploiter avec la mise en chantier d’un long-métrage pour une sortie vidéo. Une question naturelle se pose quelle histoire mérite d’être contée dans un format trois fois plus long qu’un épisode standard ? Plusieurs pitchs sont envisagés pour bénéficier d’un développement plus conséquent. Il y a notamment Procès où Batman se retrouve prisonnier de l’asile d’Arkham et soumis à un examen kafkaïen par ceux qu’il a lui-même emprisonné. Un concept pour le moins festif une grosse partie des bad guys répond à l’appel mais qui est finalement écarté l’histoire donnera lieu quand même à un épisode classique. Finalement, c’est l’histoire initialement imaginée pour clôturer la série qui est sélectionnée. Ironiquement, cette conclusion nous renvoyait à la genèse de notre héros. En soit, cela pourrait s’apparenter à un choix trop évident et sécuritaire que de se concentrer sur une énième présentation des origines. Néanmoins, l’histoire en question est la preuve même de la capacité extraordinaire de la série à transcender son matériau. Timm et son équipe offrent ainsi un angle inédit et radicalement bouleversant de l’histoire connue. Mais avant de rentrer dans le détail, il conviendrait d’évacuer ce qui constitue le défaut majeur de Batman Contre Le Fantôme Masqué. Il s’agit sans nul doute de sa facture technique des plus pauvres. Malgré son caractère plus ambitieux, l’animation reste au niveau basique fixé par la série. En ne remettant aucunement en cause la qualité graphique du film, on tiquera donc devant le statisme des images et l’économie des moyens. On plaindra sans mal le public américain qui a découvert le film au cinéma, Warner ayant décidé au dernier moment de le sortir en salles. Un choix entraînant un changement en précipitation du format d’image pour un résultat pas toujours convaincant. Techniquement, le seul moment d’envergure vient du générique d’ouverture. Alors que se déchaîne la musique de Shirley Walker inspirée par les partitions de Danny Elfman, la caméra plane à travers les buildings d’un Gotham généré par ordinateur. En réalité, il s’agissait là d’un test en vue d’utiliser des décors en CGI pour la série. Une idée qui n’aboutira pas. Dans tout les cas, la réutilisation de ces images tests en ouverture offre un sentiment d’ampleur que le film ne retrouvera pas par la suite. Il n’y a cela dit aucune tromperie sur la marchandise puisque la scène se voit surtout comme une intrigante invitation. Le film repousse ainsi la filiation avec le film noir posé par la série. Par son format plus étendu, les scénaristes ont pu ainsi se permettre une construction en flashback. La structure typique du genre permet alors d’opposer le héros et ses fêlures aux origines de celles-ci. A partir de ce point, il convient de poser un avertissement spoiler. La suite de l’article va dévoiler des pans de l’intrigue et surtout l’identité du fantôme masqué du titre. Si vous désirez éviter ce genre de mauvaises surprises, il convient donc d’arrêter là la lecture et de cliquer sur ce lien parce que vous n’aurez pas d’autre moyen de constater l’objet sur pièce. L’affaire du fantôme masqué va donc conduire Bruce Wayne à revenir sur son passé et plus précisément le moment où il endossa le costume de justicier. Le film respecte tous les principes de bases le trauma originel même si celui-ci ne sera pas illustré frontalement, la nécessité de devenir une figure, la découverte de gadgets comme la batmobile… Le train-train d’un tel canevas quoi. Mais à ces éléments se rajoute un personnage central Andréa Beaumont. Personnage inédit des comics, celle-ci devient le grand amour de Bruce Wayne et une potentielle issue de secours à l’expression de ses névroses. Il pourrait vivre une vie normale avec Beaumont, loin d’une quête vengeresse aussi obsessionnelle qu’inassouvissable. L’ajout du personnage de Beaumont à l’histoire connue permet ainsi de mettre en relief la psychologie de Wayne et sa folie. Incapable de s’offrir à Beaumont, il ira jusqu’à implorer sur la tombe de ses parents la possibilité de le libérer de sa promesse. Celle-ci y arrivera pourtant comment résister à une telle femme fatale à la Lauren Bacall ? et ce malgré une quantité d’obstacles. Que ce soit la raclée que lui mettront des motards certifiant son incapacité à combattre le mal en tant que simple individu ou cette nuée de chauve-souris menaçant le couple lors de la demande en mariage, les évènements poussent Wayne à s’écarter d’un tel choix de vie. Le destin arrivera bien sûr à ses fins. Car Beaumont et Wayne sont littéralement des âmes sœurs, se devant de suivre le même parcours. Initialement échappatoire, Beaumont va devenir le miroir des tourments de Batman. Marqué par l’assassinat de son père, Beaumont revêt le costume du fantôme masqué pour envoyer ad patres les membres de la mafia qui en sont responsables. Un tracé similaire donc, à celui de Batman dont le reflet est rendu d’autant plus troublant par les sentiments liant les deux personnages. C’est que le fantôme masqué est moins clément que Batman et n’a pas honte de se salir les mains. C’est bien la seule différence qui les sépare. Jouant comme à son habitude le rôle de conscience non sans sarcasme comme lorsqu’il expliquera à son modèle d’équilibre de maître que ses collants sont lavés et ses grenades à gaz explosives rangées, le majordome Alfred résumera la situation au final. Beaumont est tombé au fond des abysses où Wayne menace constamment de tomber. Incapable de pouvoir se concilier car trop semblable, Beaumont n’est plus une porte de sortie mais la version ténébreuse qu’il se refuse à assumer. Au gré de ce renvoi de personnalité, Batman Contre Le Fantôme Masqué se construit comme une tragédie sur deux êtres que les circonstances ne pourront jamais réunir. La fin les laisse ainsi isolés. L’une sur un bateau en exil, l’autre enterré au fond de sa sombre grotte. Les deux n’ont plus que des regrets à partager. Il est d’ailleurs à noter que ces choix de décors ne sont pas les seules idées ingénieuses imaginées par la mise en scène. L’environnement dans lequel évoluent les personnages est souvent conçu avec soin. La première rencontre du couple a lieu dans un cimetière comme pour indiquer que l’idylle est enterrée d’avance. De manière plus récurrente, l’intrigue nous renvoie plusieurs fois à une exposition universelle. Dans les flashbacks, celle-ci nous ramène à une vision idéalisée du futur dans lequel convolent les tourtereaux. Au temps présent, on retrouve le décor en ruine et squatté par le Joker. Un état des lieux, en quelque sorte, de la relation présente des personnages dont l’esprit est gangréné par le même complexe. D’ailleurs si on prend en compte que la série est le prolongement des films de Burton, le Joker est le géniteur des deux héros masqués. Il sera également leur fossoyeur puisqu’en faisant exploser la place lors du climax, il réduira en cendres le lien entre les deux amoureux. Ce conflit sur un Wayne devant choisir entre Batman et une potentielle nouvelle vie, on le retrouve ironiquement dans The Dark Knight Rises. Sauf que là où Batman Contre Le Fantôme Masqué arrivera à pleinement composer sur le caractère ambigu de son personnage, Christopher Nolan multipliera les choix de montage charger de le réduire à néant. Alors que la Warner pense désormais au prochain reboot de la franchise, on ne saurait trop les conseiller de se retourner vers le scénariste en chef Paul Dini. Une petite partie des jeux vidéos Arkham Asylum et Arkham City, dignes héritiers de la série animée et de son film dérivé, devrait suffire à leur faire voir l’intérêt de la démarche. Réalisation Eric Radomski et Bruce W. Timm Scénario Alan Burnett, Paul Dini, Martin Pasko et Michael Reaves Production Warner Bros Animation Bande originale Shirley Walker Origine USA Titre original Batman Mask Of The Phantasm Année de production 1993
États-Unis 1993 Titre original Batman – Mask of the Phantasm Réalisation Eric Radomski, Bruce Timm Scénario Alan Burnett, Paul Dini, Martin Pasko, Michael Reaves Acteurs VO Kevin Conroy, Dana Delany, Hart Bochner Éditeur Warner bros. Durée 1h16 Genre Animation, Fantastique Date de sortie DVD/BR 3 octobre 2018 Plusieurs chefs de la pègre locale sont retrouvés morts à la suite d’attentats perpétrés par un mystérieux justicier masqué. Alors que Batman se retrouve injustement accusé de ces meurtres, Bruce Wayne doit affronter son passé émotionnel son ex-fiancée Andréa Beaumont est de retour à Gotham… Le film [4,5/5] Film d’animation dérivé de la série Batman créée en 1992 par Bruce Timm et Paul Dini, Batman contre le fantôme masqué est sorti sur les écrans américains à l’hiver 1993, et sera largement distribué en vidéo à travers le monde durant l’année suivante. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il occupe vraiment une place à part dans l’univers de Batman. Avec 82 à 88 % de critiques positives sur le site Rotten Tomatoes selon qu’on se base sur la critique ou le public et une note de 7,9/10 sur IMDb, le film est en effet souvent considéré comme le meilleur film d’animation » sur Batman, et parfois même carrément comme le meilleur film tout court » sur le Chevalier Noir. Les célèbres critiques US Gene Siskel et Roger Ebert exprimeront d’ailleurs leur regret de n’avoir vu le film que lors de sa sortie vidéo. 25 ans après sa sortie, force est de constater que Batman contre le fantôme masqué demeure toujours une sacrée claque visuelle. Bien sûr l’animation peut paraître un peu rudimentaire, mais c’était déjà le cas en 1993, et finalement, elle confère au film un côté vintage » qui colle parfaitement avec son esthétique générale, héritée du Film Noir » des années 40/50 autant que des dessins animés de Superman réalisés dans les années 40 par les studios Fleischer. Résolument tournés vers un public adulte, l’histoire et les dialogues réinventent une partie du passé des personnages principaux Bruce Wayne, le Joker, notamment avec l’intervention du personnage d’Andrea Beaumont, créé par Paul Dini et Alan Burnett à l’occasion du film – Andrea Beaumont fait donc partie de ces personnages de la série animée qui, à l’image d’Harley Quinn ou Renee Montoya, finiront par intégrer définitivement l’univers DC Comics et évoluer sur d’autres supports. Le film était également l’occasion pour les réalisateurs Bruce Timm et Eric Radomski de rendre hommage à Alan Moore et Brian Bolland, grâce à une dernière séquence assez surprenante d’intensité, évoquant furieusement par sa violence et le cadre dans lequel elle se déroule la cultissime bande dessinée Souriez ! », parue en 1989 chez Comics USA, en 1999 chez Delcourt sous le titre Rire et mourir », puis en 2009 chez Panini Comics / en 2014 chez Urban Comics sous son titre original The killing joke ». Batman contre le fantôme masqué s’impose donc définitivement comme l’un des films les plus incontournables consacrés à Batman une œuvre sombre, baroque, puissante et évocatrice – à découvrir de toute urgence si vous aimez le personnage et si d’aventure vous ne l’aviez encore jamais vu… Le Blu-ray [4/5] Alors que les fans français de Batman attendaient depuis de nombreuses années une édition DVD de Batman contre le fantôme masqué parfois annoncée, sans cesse repoussée, c’est finalement sur support Blu-ray que débarquera le film, sous les couleurs de Warner Bros. et de concert avec un coffret de la série animée de 1992, également proposé en Haute Définition. Comme d’habitude avec l’éditeur, il n’y a pas grand chose à redire niveau image et son ce Blu-ray de Batman contre le fantôme masqué constitue de très loin la meilleure façon de redécouvrir le film aujourd’hui. Bien sûr, tout n’est pas tout rose, mais on mettra sur le compte des limites de l’animation elle-même la tendance qu’a le piqué de varier brutalement d’une séquence à l’autre dans les meilleurs moments, la précision est littéralement inédite, dans les autres, c’est bizarrement flou. L’encodage ne présente en revanche pas la moindre faille, les couleurs sont chaudes et éclatantes, les contrastes sont affirmés, tout est parfait. Côté son, la piste VO est encodée en DTS Master Audio tandis que la VF québecoise s’offre un Dolby Digital Les deux pistes sont solides, claires et parfaitement équilibrées, mais le spectateur ayant découvert le film dans les années 90 ne pourra pas retrouver le doublage français d’origine, assuré entre autres par Richard Darbois et Pierre Hatet, qui sont, respectivement, les voix françaises d’Harrison Ford et Christopher Lloyd, et qui prêtaient ici leurs cordes vocales célèbres aux personnages de Batman et du Joker. Côté suppléments, c’est une légère déception en revanche il n’y a rien à se mettre sous la dent. On se consolera en revisionnant le film, encore et encore !
batman contre le fantôme masqué vf